A propos

Mon travail est né de la volonté de créer des liens entre la laque végétale et le textile. En mêlant les techniques, les matières, pour obtenir de nouvelles formes et aspects, se les approprier et réussir à communiquer la vision que je me suis faite de la laque en l’associant à des fibres textiles et matériaux issus de la nature, afin que ces univers s’hybrident et dialoguent.

 


2020, membre de l’ADAGP, toute utilisation des œuvres de l’artiste doit faire l’objet d’une demande d’autorisation préalable auprès de l’ADAGP.

2019, membre de l’association LAC (Laqueurs associés pour la création) fondée en 1978, l’association à pour but de redonner à la laque sa force créatrice, elle rassemble aujourd’hui une vingtaine d’artistes attachés à inventer pour la laque une esthétique contemporaine.

2019, membre du réseau The Hub of Arts, la synergie entre arts et artisanat.

2019-2021, membre de l’association Fiber Art Fever, pour la création textile contemporaine.

2015-2021, voyage au Maroc, à la rencontre de l’artisanat traditionnel et recherche de matières premières pour mes créations.

2014-2015, itinérance en Amérique du Sud (Brésil, Bolivie, Pérou) à la découverte des techniques et des matières textiles.

2014, bourse de stage Léonardo da vinci, à la «Fabrica Alentejana de Lanificios» réalisation de pièces textiles, tissage artisanal manuel à bras, à Reguengos de Monsaraz, Portugal.

2013,diplôme des Métiers d’Art, option Laques, à ENSAAMA, Paris.

2012, stage chez l’artiste Lê Hong Thaï, réalisation de laques végétales traditionnelles, à Hanoï, Vietnam.

2011, stage de mobilité ERASMUS, à la «Fabrica Alentejana de lanificios», pratique du tissage artisanal manuel à bras, à Reguengos de Monsaraz, Portugal.

2010, mobilité ERASMUS, Design de mode, université technique de Lisbonne, Portugal.

2010, BTS design de mode textile et environnement option textile, matériaux, surfaces, ESAAT, Roubaix.

2009, stage chez BATEX-CI, réalisation de dessins textiles traditionnels destinés à l’impression, Bamako, Mali.

La laque végétale est une matière naturelle, elle est extraite d’un arbre, le Vernis du Japon (Rhus verniciflua).

Les propriétés de la laque en tant que vernis protecteur on été découvertes et utilisées depuis la plus haute antiquité. Les premiers objets laqués remontraient à de plus de 6000 ans.

La laque servait à l’origine à imperméabiliser, durcir et protéger des objets, très rapidement elle fut mélangée à des pigments, associée à de la nacre, de la feuille d’or ou d’argent dans un souci esthétique.

La laque végétale ne sèche pas, elle polymérise. Pour se faire, elle doit être placée dans un lieu où la température se situe entre 20-25°c  avec un taux d’humidité de 80-85 % au minimum. Cette matière est souvent considérée comme un « plastique naturel », il faut environ 48 heures pour que la transformation moléculaire s’accomplisse. Elle est composée en grande partie d’urushiol qui permet la polymérisation de la laque.